Explication
Nombre d'images affichées chaque seconde, crucial pour une expérience fluide (90+ FPS en VR)
Exemple concret
Un film au cinéma à 24 FPS vs un jeu VR à 90 FPS pour éviter les nausées
À quoi ça sert concrètement ?
- Fluidité visuelle : garantir que les mouvements paraissent naturels et non saccadés
- Prévention du motion sickness : un framerate insuffisant est une cause majeure de nausées en VR
- Réactivité des interactions : chaque action doit être affichée instantanément
- Crédibilité de l'immersion : le cerveau détecte immédiatement les irrégularités visuelles
Seuils à connaître en VR
< 72 FPS : insuffisant
- Risque élevé de motion sickness
- Expérience saccadée, inconfortable
- À éviter absolument pour les sessions prolongées
Exemple : Un jeu VR mal optimisé qui tourne à 45 FPS – nausées garanties
72-90 FPS : standard minimum
- Seuil de confort pour la majorité des utilisateurs
- Standard des casques actuels (Quest : 72-90Hz)
- Suffisant pour des expériences courtes à moyennes
Exemple : La plupart des applications Quest fonctionnent à 72 ou 90 FPS
> 90 FPS : optimal
- Fluidité maximale, confort prolongé
- Nécessaire pour les utilisateurs sensibles
- Casques haut de gamme : 120Hz, 144Hz
Exemple : Quest 3 en mode 120Hz pour les jeux rapides
Exemple VR parlant
Dans un simulateur de vol VR, un framerate stable à 90 FPS permet de tourner la tête rapidement pour surveiller les instruments sans que l'image "patine". À 45 FPS, le pilote en formation ressent un malaise qui compromet l'apprentissage.
Pourquoi est-ce essentiel en VR professionnelle ?
- Le framerate est NON NÉGOCIABLE en VR professionnelle – en dessous de 72 FPS, l'expérience devient contre-productive
- Impact direct sur la santé de l'utilisateur (nausées, maux de tête) et donc sur l'acceptation de la VR
- Critère de choix du matériel ET de l'optimisation des contenus VR

