Explication
Technique d'optimisation qui évite de calculer les objets non visibles
Exemple concret
Ne pas calculer les graphismes derrière un mur pour économiser la puissance
À quoi ça sert concrètement ?
- Optimisation GPU : économiser jusqu'à 50% de calcul graphique
- Maintien du framerate : garantir les 90 FPS requis en VR
- Scènes complexes : permettre des environnements détaillés
- Autonomie casque : réduire la consommation batterie
Techniques d'occlusion culling
Frustum culling
- Élimine tout ce qui est hors du champ de vision
- Simple et rapide à calculer
- Toujours actif par défaut
- Insuffisant seul pour les scènes complexes
Exemple : Ne pas rendre les objets derrière la caméra
Occlusion culling statique
- Précalculé au 'bake' de la scène
- Division en cellules et portails
- Très efficace pour l'architecture
- Ne fonctionne pas pour les objets mobiles
Exemple : Dans un bâtiment, ne charger que la pièce visible et ses voisines
Occlusion culling dynamique
- Calculé en temps réel chaque frame
- Utilise le GPU (hierarchical-Z)
- Fonctionne avec objets mobiles
- Coût de calcul à optimiser
Exemple : Cacher automatiquement les ennemis derrière un véhicule en mouvement
Exemple VR parlant
Dans une visite virtuelle d'usine, l'utilisateur regarde une machine. Les 200 autres machines de l'usine sont invisibles car cachées par des murs ou hors champ. L'occlusion culling fait passer le nombre de triangles à calculer de 50 millions à 2 millions. Sans cette optimisation, le casque VR ne pourrait pas atteindre les FPS requis et causerait du motion sickness.
Pourquoi est-ce essentiel en VR professionnelle ?
- Performance VR : condition sine qua non du 90 FPS constant
- Complexité accessible : permettre des scènes riches sur matériel limité
- Efficacité énergétique : crucial pour les casques autonomes
- Scalabilité : les mêmes contenus peuvent tourner sur différent hardware

